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Du fruit rouge, du caramel, de l'ambre — et des noms qui se lisent comme une playlist plutôt que comme un catalogue de parfumerie. Deux contenances seulement : quinze millilitres à 59 €, soixante-quinze à 210 €.
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Le nom se lit مالك — « le souverain ». Là où toute la collection joue le verre teinté, Malik prend un flacon laqué d'or craquelé, mat, opaque, fermé d'un capuchon noir. Le fruit de la passion et le litchi ouvrent large, le safran et la muscade les rattrapent, la cannelle referme. Quatre flacons en réserve, en soixante-quinze millilitres seulement.


Framboise et crème ouvrent presque comme un dessert, puis le melon et la poire élargissent le fruit et l'empêchent de coller au palais. L'ambre et les notes épicées referment la marche et donnent au sillage sa longueur. Avec sa version bleue, c'est l'une des deux références les mieux fournies du rayon.

Même verre taillé, même capuchon d'or, le bleu à la place du rouge — et une composition qui prend le contre-pied du nom qu'elle partage. Cannelle et poivre noir en ouverture, cuir et patchouli en fond, le bois de santal pour lisser l'ensemble. Le catalogue le range en fruité ; ce qu'il liste raconte plutôt une matière sèche et chaude.


Le flacon est plus court, plus rond, mais la couleur est la même que celle du Chronic Rouge — et le catalogue leur prête exactement la même liste de notes : framboise, melon, poire, crème, ambre, épices. Deux jus distincts en boutique, une seule composition sur la fiche : la maison n'a pas encore détaillé ce qui les sépare.


Dix flacons de quinze millilitres en réserve : c'est la référence Byron la plus disponible du rayon, et de loin. Le caramel et la pêche ouvrent en gourmand, la fraise et la framboise gardent le fruit vif, le gingembre et le poivre rose empêchent l'ensemble de tourner au sirop.


Trois notes, pas une de plus : melon, ananas, musc. La maison ne cherche pas l'accord compliqué, elle cherche le cocktail — le nom le dit assez. Le verre est d'un rouge franc, presque translucide, et c'est la seule référence de la collection dont la fiche tient en une ligne.


Le verre passe du noir au doré, et la composition suit la même pente : miel, mangue et ananas ouvrent franchement sucrés, le tabac et le bois de santal les rattrapent avant l'écœurement. La vanille tient le milieu et fait le lien entre les deux versants.


Trois notes seulement au catalogue, et elles suffisent : la violette poudre l'entrée, la vanille l'adoucit, l'oud l'installe pour la journée. C'est le seul de la maison que le catalogue range explicitement en parfum d'homme.


Un jus ambre foncé, presque noir en haut du flacon, qui s'éclaircit vers la base. La poire et la tubéreuse ouvrent en fleuri franc, le fond va chercher le bois et la résine. Deux contenances, six flacons de quinze millilitres en réserve.


Le seul verre vert de la maison, et le seul nom qui annonce franchement le dessert. Le caramel coule sur chacune des photographies : Byron en a fait sa signature visuelle autant que sa note de tête. Soixante-quinze millilitres seulement.


Aucun packshot ne nous est parvenu pour cette référence : la silhouette ci-contre est un dessin, pas une photographie du flacon. La composition, elle, est complète — citron vert et cerise à l'ouverture, tiaré et freesia au cœur, l'amande et l'iris en fond. Le catalogue la classe en ambré ; c'est pourtant la plus florale des six.


Un bleu profond, presque encre, dans le même verre taillé que les Mula Mula. L'amande et la coriandre donnent le grain poudré, les agrumes ouvrent, le musc et la vanille tiennent le fond. Disponible dans les deux contenances, avec cinq flacons de quinze millilitres en réserve.


Une boîte blanche dont le graffiti de la maison est embossé blanc sur blanc — on ne le lit qu'en lumière rasante. Dedans, six flacons de quinze millilitres dressés sur deux rangs : le bleu, le rouge et le noir de la collection. La façon la moins chère de traverser la maison avant de choisir.
Les packshots montrent toujours le même objet : un verre trapu à épaules taillées, un capuchon d'or gravé, le nom en capitales dorées posé au centre de la face. Ce qui change d'une référence à l'autre, c'est la couleur du jus — bleu, rouge, vert, ambré — et c'est elle qui donne son nom au parfum : The Chronic Bleu et Rouge, Mula Mula Rouge, Bleu, Vert et Double Caramel. La grille de prix est aussi simple que le flacon : 59 € les quinze millilitres, 210 € les soixante-quinze, 280 € le coffret. Le catalogue de la boutique rattache la maison à Madrid.
Packshots issus du dossier remis à la boutique. Aucune documentation de la maison ne nous étant parvenue, cette page ne dit de Byron que ce que le catalogue enregistre et ce que les photographies montrent.
Voir les vingt-deux au catalogue